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Lettres de feu
dent de Thou a dit, Vidas Brafac^ ,das Faber Pìbraciits. Monsieur .Ambaífedeur pour le Roi aux ^sons , qui a écrit la vie de MonsieUt •Pibrac a toujours pareillement ditdw. Quoi qu’il en soit Ovide étoitbel esprit, & je reìirois volontiers 1œuvres si j’avois letems. Pour te
nom de N a/o il me pourroit con ve
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par lasimpathie que j’ai avec les g r 'nés ,& la haine que je porte aus ^mus, qui font presque tous puans 'nais : comme le Gazetier Renaiscontre qui je gagnai ce beau prq c£ ’3e 14. d’Aoiìt 1642. aussi me souvi^.je qu’en sortant du Palais ce jour-'*’je sabordai en lui disant., Moo^ 1Renaudot, vous pouvés vous confa^car vous avez gagné en perdant : Com-ment donc ? me répondit-il. C’eíLdis-je, que vous étiés camus, lorftrvous étés entré ici, & que vous entez avec un pied de nez. Cela ard^«n mois après que j’eus l’honneiir"vous connoître en cette ville ,& c ett£année me fut avantageuse par ces d« l1 'rencontres, à quoi on peut ajouter
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