Lettres de rtU , vC £
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rut le 17. d’une fièvre maligne ’> s (0 itassoupissement Sc gangrène. Efif e
âgée de 57. ans, accablée de veilK S „í
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de mauvaises humeurs que hii- aV V',j (5causé la grande quantité dc * f míqu’elle mangeoit. Elle avoir de y;
un «de se s fils qui nc la tourné.‘ J,_ /_ . ♦ /■»
guéres moins que fa fièvre
Elle vuida trois grans vers ett. ^
jours différens qu’elle 'avoir
purgatif. Us étoient chacun de
gtieur du bras , bien plus gros q ,ie j>>plumes-à écrire. Ceuííent été de ytirs Dragons s’ils a voient eu ^
plus groîle. Comme des Tourastg^ iji Ç
«Tes parentes virent que nous en T ’ 1 J,
mauvaise opinion. Messieurs Gut^s
Moreau & moi , qui l’ avions viic
le commencement : à nôtre inss/UT„cjours avant fa mort , elles lui $ tprendre de l’antimoine dans un f jfcJe pense que ce fut de peur fi 11 . (í /n'en réchapât. Quand je leur &prochè ce crime, elles dirent que P^sêtre n’en fût-elle point morte , d 11le lui eussions donné plutôt.DÌ el111garde <^e tels Médecins.
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