îo3
Lettres de f*h
Paradis,& qu’il y adu danger quôte à la fin Dieu même. Néa n m,
jusques ici personne nc lui a rép ' ^Un de ses amis m’a dit qu’iJ 2 ;'' 0 ^ <jii>long-tems pensionaire des Jéhn tes ^$seservoient de lui pour aprouver ^
livres: mais qu'enfin ils l’ont c
gages pour n’avoir point voulu <* p 0 ,quelque aprobation â une nonveU
tìriue qu’ils vouloient publier,
J’ai rencontré ce matin ^° n , Ví rRiolan fort afligé. Son second sil S fl c 0 tcat de la Cour s’cst marié contrgré & lui a donné beaucoupII à reçu de I argent, fait de fau(fe s J L vtances &c. Brefil a fait comme ^ïjpípart des enfans de Paris, bonneSc bonne chère, fans s'enquérirpens de qui ce fera. J’ai grand’ P el ’ ,ivcette afliction n’abatte ce bon *Vj,mé, & qu’il ne nous donne plus “^.{ivres, II n’a aucun contentement ^maison, sa femme a été madvaife
ià vie, criarde, acariâtre, & men a ë.
outre mesure. Son fils aîné qu* &Bénéficié de íïx mille livres de teíl $Cçst un débauchée T1 ~ nnC u
II avoir