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^tî Guy Patin.
* r evt. 0tl ' ’1 n'L pas encore tant d’au-
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'° nn -s qualités qui vous revêtent,
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^iiì t A a ^ lcnc e } je puis dire de lui, ceV* T dans Suetone m Dorniiiano içaf<jii e : J’ay même un Frère uni-
4 ai)s let * loin d’ici, duquel je reçeus{oi atj ar Ré'rne heure une nouvelle con-Ìoy e ^ : que dites-vous de tant defyjj ^ H,ríí *nis ma\ora bonis creduntur .^,.>5 me reprocherés un si chétif|'oj îs lCn - & pourquoy je ne vous ré-J CUr P 0l ot : je parle à un de mes meil-'<iç f ^ìs , garrHÍa, res (íì amor , nequitnec laiere^j ; ignis eíì ertimftnmçft Vr f ' je viens donc à vôtre lettre. IItç ^ c î lle le vendredi 4 . de Novem-
Vo./^cuf heures du soir je vous é en-filât; u .ï>écanat fans le souhaiter, & le*tie j 1 âu lendemain à neuf heurts il§Ué. e . n °it au collet, fans l’avoir bri-^av*• Vra y c l l,e depuis dix ans onhiì s , 0lt élu 3c nommé pour cela, &ì’y ç. ai ? s le chapeau quatre fois, mais
V^j ^StOïiírvurc ^tnpnrp _ frirí' î»
\i ° ls toujours demeuré , le fort aS^tte fois que j’en fusse chargé;^«oy qu’il en arrive . je ne man-
y pas pourtant de vous écrire