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Lettres de few $qu’il voudra,& moy ce quevoussavés ce que je vous ea ay e jlí'
devant. Je viens d’apprendre c l llê (
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dame la Duchesse h Douairière >esta ChátillonsurLoin, areçe a f jí
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tréme-onction, & queGuen. aUt
de deçà, qu’il n'en attendoit P 1 !, vf jpque de la part de Dieu : si cela e .^vvoila encor un coup de pied a 5moine , qui est tantôt icy il"^ $odieux à tout le monde. Ust yr t'
Collègues, nommé Monsicui - ^ton, m’est venu trouver & m’aune lettre, que lui avoit écr^ e ^JÍ 1sieur Guillemin , dans laques^ dSeigneur se plaignoit de 1Iî0Î ’-JPque jê vous avois envoyé une ^ , 5tion, où je Pavois fort maltra^ ^iljl’avois appelé Sciolm; que ledj 1lemin ne m’avoit jamais osseuíc > $me c\>nnoislòit fort bien de
tion, & pour mon mérite ,me prioit de le traitter plus r^ 1 ^blement ; je l’avertis fur le châssis ]lje ne fçavois pas lors de mon Ç . £ l,! '
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nom de vôtre antagoniste, ni^b 1 ^
dis que qui que ce tut il avoss ^