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Guy Patin.
x^tée a C ^°^ j 1>actÌLon ârr un peu pré-^oìj^ j ~j’étoi$ fort pressé bailleurs.
„ £ , e que je vous étale j jugés-^Onf V^ Hl ionique consitlito. Quand ceV' ’> C ^ reton obtint de moy cette
^te avo is une belle maison dans la
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J tiut UUiv Uiui.lv. —
Vfo ^ )r le marché étoit prêt d’etreCf JUt c fi* qu- P a été aujourdui: elle mej ^ co m 5 ' )T, ihe livres, il y a toute forter | ^iétc î ^ 0< iités& entr’autres une pre-f, ^ fo rt d ' ani bre, ou sale, fort grande\ je ferai mon étude r
t, ^''ssciï! rn ^ e volumes y seront com-51113 Un tat arran S ez - outre cela il y^ll e chambre de réserve , qui fera
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.-vj te amis, dans laquelle je vousV;,. e venir loger , si vous venés à
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- 0us Raccommoderons toutlç Hi s j a cause de vous, & y mettronsq>r- Cs orj\?mí>tn! raisonnables, dont
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‘Us 0r -nemensraisonnables, dontJ‘i tst e f rc * le plus grand. Ma femme»Nis 0n 0rt Réjouie de Rachat de cetten 4 n ° Uv elle, dit que voila pour laseS }í ^ ett e année trois bonnes fortu-J* n m<í ri Doyen , mon fils aîné Do-^ . Hì } e belle maison achetée. Mais jes lm portun, excusez mon b abil,
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