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:f il)-,- Mic. Guv Patin-■i 8 c b jj P ar le malade, lors qu’ il fot guéri,,■ 6 , Pq u » a st a icsça à tout ce que je lui dis» y° tr e défense , me promettant? ^cri-° 1Sj à s’obligeant à moi ác ittiéttiS t)i le ^ ; à lui con.fe iller de se taire,pustLy Pî» ^'jênement avoit justifié votrer J qui ne manqnoit point dé
jt ^ _ XS bonnes , valables Sí éficac’es ^;í tout ce qu’on pourroit dire à
>> k,i "Outre , n’é toit que problème. En-r |e J •! Monsieur Guillemin est bien sa-;í & taira , & sitpiet inposter am*.
;f d eu s sommes ici Cent & treize Do-t c )llo rs - mais nous ne nous entre cho-l' ns Pas de si peu- de chose, bien queil ^1 y en ait occasion t Nerno
I> ! sup^ 0 tttoibn4 horts > ne que volunt emnes1 ( t!tr> e • Pitres enim lit are malmt Mer*■f 4iè° c } lt<iïn Palladi & bona menti:sic ho -t 'tt)u‘ V ‘ tllr * mul-tií, r art quippe boni. Jeí í f( - remercie très-humblement du| y & du Livre Chymique de Mon»
il tí, r Arnaud qui m'ont été aportez
if â ns: ‘ “
,j ' je pense que c’cst ce que vous-62 donné à Monsieur de Label pour
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6tite tenir : je vous prie de luie mes très-humbles recommanda-K 4 rions-