2Z8 Lettres de EEUvoulu permettre.
Je vous remercie de mavus avez rendus à Mr>ns. A d - J ^
'vuua icuuuc a- jnoxu. «**■ •* • r jaffligé presque autant-que lusdcfr S
inso le
11H
leurs néfretiques. je m’en con^^vpeu, parce qu’il est du métier à ‘' mPrer, comme un bon Avocat a de
5 uu UUll î-
me de se dépêtrer d’un procès. J
' r0 ii£ cr
vuidé autrefois des urines \ foci
tres & noirâtres,comme de
•** - ^ ^ jWfmuuw v*v
■quelquefois mëme de purtilc nte ^
'ct
...vu,. u.v r ií "‘‘~. ne tv ,
la nature atout surmonté, âsens en aucune façon. Je l^ 1 . eIÎ dmauvaises eaux,5c j’avois n' 1 ^C'tems-lá un petit voyage, ou j e *^ t jd-
tant échaufé & fatigué, n’enê-trouvé de bonnes. Te m'en * llJ
OiiPí-nno - slllS JjjíJ
— ^ i/c/tuivji i* J v "*~
avec nos remèdes généraux y 111 c j> ;d’Apoticaires. Je me fais s aî » st ^ e ^ou six fois l’an, & prens autantdecines telles que les voulo^ _ £ jí'Monsieur Nicolas Piètre j?°?r )0 a ^comparable, savoir avec s-’ 11 ' 11 ’ t ^trois dragmes de séné & une o ^sirop de roses pâles , que j e ^ jifexprès dans ma maison , F°!usage & celui de mes plus P
ì