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Lettres de feuLe Jeudi 7. Septembre, touy ^a été en une Fête fort solemncl^' hRoi a été au Palais y faite déà& c ^Majorité. Toute la Cour étost ^■veiileusetnent brave & leste, & l . c s,
eut jamais tant dépeuple par le s ^ l j
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ni tant de réjouissances. Dieu — ^nisse la fuite pour le repos des b 01res §ens. ,W |
Nous avons ici malade un me 1 '., (fripon de nôtre métier, qui est 1sieur Elie Beda des Fougerais ; ^■ne puis croire qu’il en meure. ■
souvent de l’antimoine, maisn 1prendra pas pour luy. II serob* c U [Dieu laisse vivre les Charlatans ?long-tems que les autres,pour voss ;cs’amenderont : néanmoins il
bien prendre celui_ci en toute ast 1 ^
ce , íans attendre de luy aucun 6 ^version , car il est tout-à-fait h° rS pj>ípoir d’amendement. Je ne cX °^ Jfiiqu 5 il y ait fur la terre un Charlatansdéterminé & plus perverti qu-heureux Chymiste, boiteux descôtés comme Vulcan , qui tue V^ ({0 ismonde avec son antimoine, q ue
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