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Volume I.
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302
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zor Lettres de feu _ j Ihomme de mérite qu’il soit, ma is I

le malheur commun de tout lem 0 . 11 ^ ;qui port beaucoup à ia mort. Mosl* 1 ^' iTalon, est un. fort homme de bieU’i; 'grand jugement, &d’un esprit form inétrant le plus beau sens coMm ,qui ait jamais été dans>le Pal ûs, A 1 ;le mieux pris une cause , Sc qui V S J

plus heureusement rencontré,aux^ < !

clusions qu’il y a données. i

admiré dans Paris la force & lafol ld .;| ide son esprit, & néanmoins il faut ■<? > <meure aussi bien que tant d’honU^f igens qui nous ont été malheureuse^ ^ iravis depuis un an, tandis que taí> r p ibrouillons & de Tyrans viventterre. Jí *

L’Evéque d’Amiens est mortquelques jours. 11 étoit fils dede Caumartin, qui mourut Garde <Seaux l’an id 22 .autrefois fort déba^mais réformé depuis quelques ^ 0 f 1On lui donne pour compagnon j

âge en l’autre monde, un autre ,

qui. est Monsieur de FenouïBet > i

à Montpellier. II étoit le plus i

Eyequç de France, • Tant d’Ëvéqu^ ‘{i \