Zi8 Lettres de feu c jiiqui se Jouent impunément de *■de s hommes , qu'il avoit bien r ^de triompher : qu’autrefois à qp’ii’on ne permettoit le triomphai \yceluy qui avoit gagné unetaille, où tout au moins fussenttés fur la place cinq ou six nsi' e ót■ mes, à ce que dit 1 ite-Live. ^
il me dit, voila dequoi faire f „j e>
Epigramme ,. que peut-étre »| r £ Fdès la nuit prochaine : ce qu’il^ j ciTcnvoya le lendemain matin dfcinq heures. En voici une cop*je vous envoyé, parce qu’on emn . c jjest bien faite. Vous qui êtes l aVtout, jugés-en. ^
N une licet aurato ascendat Ctfcurru, ^
Nunc albù Stybium j ftre ^eqttis : ijjtJ
JPlau dite fumo/t Balatrcnes, fl*
A &y n * er it: ,
Inter qui cédât, crédité, flulM . M
Q ì cl cris tunti neritis obflare irll f^tsT ot c&Jts hominttm millibutJ^ 1 ^
II ajouta à ces vers ,