^R. Guy Patin.
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T RE LXXXII.
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mentes.
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Se s s 0us ái tant d’obligations detlCu Iar'r° rtes c î ue 3 e nesaurois lespar-_/ er : vous m’envoiez des livres,k Cj vr C - âvnner des connoissances ScVu e atl ques d’honnêtes gens , de fi^ race j que je ne sai que fairekftef •J’avouë la dette, maisj e 31 ^ Uan d je la payerai : peut-êtreatlr ai jamais moien de m'en"•s IIla * s au moins je ne mourraifat ; s t .» puis que j’ai bonne envied 0íi íìe S * a * re d’une façon ou d’autre.\ <i c Ur ^houlier a été u» peu mala-avy^^ues accès de fièvre tierce,h.^tr r à? précedée d’un dégoût,t c Urr, e .i e d’une colique , mais,er ^i j il est en bon état : peu de,V Ce ? °ut soulagé : je pense que% ch a *e lui étoit venu, que pouran gé d’air^ que son cstomach
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