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Lettrés de te# , Jf»
présent fort bien : je Fy ay é £C Js'moy-même une fois, 2 fin de le ^jjîftner,bien que je n’aye point d e . qU fde nr'échaper d’ici j & je ne ndemi-heure avec luy ; je luy ay e f s<des livres tels qu’il a désiré p° ^divertir, & depuis quatre î° ur j £ V Sfemme y est allée ,, avec deu* ^fils , qui luy feront en quelq lie 0t l ‘compagnie, avec un mien ® e . a ^íBref, n’en soyez pas.cn peine d fbien, mais il faut qifil soit íag e ^ If
nir , de peur de retomber mala 'jji»
Roi va á-Châlonssur Marne* ^unPafiement nouveau à Linaoë e fo^ípagnôl & le Prince de Cond erien. On dit aussi que le Roiger Clermont.. Je me recon’ 0 ’^^'vos bonnes grâces & fuis.
Vôtre, &ç. De Paris, * e? 654 -
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