Z6v Lettres »b e £IJ11 avoit quelque chose de trop»^jí#'serviroit bien: mais il s’en ^ ll f tS p fí 'Dieu n’a pas fait auxsens par une distribution ard' 1 ” 1 .j #Monsieur Benoist de SauMUt£té ce matin, Après les co"î a jrd’une première entrevue , j emandé comme se nommoit cC .Conseiller da Parlement , ,si r0 peprédit qu’en 1664^ route ^ ,
roit réformée & l’ïtalie détrim r
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fer &par le feu. II m’a re P°í^\i ; ‘s’appelloit juliers de 9 13 * foSe^iifa Famille étoit de Pans, & . v esd yrie en Poitou : qu il avoit ete sstssonge de changer de Rcli*?. 10 ,. j! aí'^brasser la nouvelle, ce q »’ 11 .ta qu’il savoir bien qu'd o’y fioKde Pape , que la Messe ^ ,
qu’il n’y auroit plus de 1 te pàMoines enFrance.C’étoient,, t0 jt ?. (de vieillards à qui l’elprit P tr -o‘ss.(bien rassis. Je n’ay.jamatsP JcS iiisce nom de Chalandeau, y..p 0 típv«des Conseillers,ce quime t a * r e. 1ner que ce soit un nom defuis,&c v Pe Paris,le 15 « A ^Í í* ;