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\<iv Jle ^ es â'ici â Marnou près dei^.y > par la faute de la Prieure
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%. v C 1 qui Pempêchoient dj''' s leìi°r t X a P re stp e été brûlé, hor-^p ré ^giife- On dit que la perte este cent mille livres. Trois Re-\V; S y ont été brûlées toutes vi-ïil^ U y en avoir une folle pourr>e ft â ar ens payoient pension : ainsipour quelcun,tandis que
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tes y p^dent.
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%} t ‘ Histoire de Monsieur de Gra-^ Pa í e ^^ enc de Toulouse dont voush^z. J e pjd s 0 uvent entretenui Q it L toit en cette ville. C’é-
>e t>l e X oou vieillard, mais d’une amejV , Gigotte. II fe faifoit de fête0(1 hìd • nir des mémoires, & pousser^i s le°r C la mort du feu Roi :
kj^dinal Mazarinnelm a pasSi**** Cét emploi, n est mortd U Ûe^u U a Toulouse. Son Livre est^ i’Hìa • e 5 êc infiniment au dessous-i tem ?. Irc du Président deThou. II^din.Pb de faussetés & de fiaterics
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d’honnsur.
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