F&2 Lî TT RE S BE FEU
monde. La Chymie est la feu*■noyé de notre métier. Je v0U (j,pour le bien public este fiir 311-défendue que 1es faux quart*- AIpour lesquels on a au'reso^ t
tant de faux monnoveurs.
F.nfî.fi r..
-bnnn j’ai fait une harangue
,lef
-
dO;
§ti (
k
mier de ce mois. Elle a dnréiì^ c J
— ^vv.uíoìs. eue aauiy*-' yfti'emiêre, mais elle n’apas été eI \i-caufe que c’étoit un fil P ^Inis^Thistoire du Collège Royal, dt'P p#
lói). par son premier Instituts 1 ^ £Sl [t c '
çois I. laquelle institution a J r u vd ,,<:tenue par ses successeurs & r^iss'par les Crans Aumôniers d e . s f&Après cela j’ay parlé des ÍLnCl ro \\é$ í 'fesseurs qui ont illustré cetels qu’ont été Daneiîus, ‘ , gfCarpentarius,les deux DurÇ ts, „ r cis.
st-,-
«dr
h
S
4
k
l -w^i-ouast^p-:' ■ qi j.s
Simon Piètre, & ceux qui Vlv ' e ■ qu>lre, comme Monsieur Riolast >
-,-- iviuuiieur tum**' -
témoignai ma gratitude d e ry \choisi pour fon Successeur- ^ ^quelques Moines blancs & p’ Jtre Enfans du Bien-heureuxce, je ne say pomment HsV £ j/Áfans y etre invités. Un »e u p*
st
f d;
<4
4 ,
ta
r°
4