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M k. Guy Pâtis- 402
Lettre c 11 x-
^oâsicur C. S. C. M. D . F.
°nsieur,
t s dom ”*' ì ^>is la peste & qm renciu.t' t V 1 v tìrs à tous les changemens deI S? ,1 eu droits où elle à eu des char-! .% re es «bscezpestilents. Nous l’a-f ç ,?Ur g . à la saignée,à la fréquen-
r^fan^’^P^ìt îâir, aubain d’eaitc*' 1 ^ : ait d'ânesse, 8c à un exact ré-
< ; r lvrc * qui la rafraîchisse & l’hu-
/ > Sc if r r^ C tonte de souffre fort
| st Ue hectique. A propos de
^ v h un Capitaine qui a été> t £ s tl t , qui m’a fort loué les pi-
■ ^ l 4 C ^noS Cfort - J eIuia y à que je
^ Çtj j ioiscomme un remede fort
! h v e n r . ma §ne , mais que nous nes r . v t°ns mieres à Paris ;parceaite 5 d 5 Aioés , elles dónuent
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