Authetir : Louis Duret lespratique deHollier. Je foisavis à l’égard des rousseaux, j c 11jamais connu dont je n’ay c cU .,^o< &de me défier, on dit que Judas ypour moy je crois qu’il éroUrousseau ^ puis qu’ii vendit fouqui étoit ii bon , il faloit q 11 ’ 1 ^,./Diable au corps. Monsieur S\>° ^
pourra dire quelque chofo dçs 5 1'
& des Pharisiens, que j’ay nus
Leïlres de feu , ç^ìì■ Louis Duret les a css eS
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vôtre consultation, je pei ,
que c’est un ancurisme: mais p 0 ,.^#* ..Pr et i F
lettre , il y a dequoi en rire,te novi , vous en rirez, ilvovsce qui en est de Monsieur GasieU ^
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me souhaitter là pour y être y y (je me tiendrois heureux d’y ycôtés, peut-être que quelque j°nous rencontrerons.
Nôtre pauvre Docteur , íChasles s'en va, il n’en peut % ■
faucos dia s pemnabu ad phrf e> ’
été au cabaret, il n’a que 57 - síl 'sieur Alain est un paralytique c ° ití ? jqui ne sauroit passer rhy v ^ f 5mareejcit , il mourra tout tafo