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Volume I.
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446
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446 Lettres de r ruheures du matin , de la part desieur l’Ambassadeur de Venisemander ; si je voulois aller à Ve* 1 ! j,$exercer la Médecine ;que )’ alir ?/ ní {)mille francs d’apointementfans l’employ qui est de grand è.,C’est un Médecin de nôtre i j t

gnie , qui m’y nomma hier, & f ral fy,X'-îwí stYtt/tYttJt r s pAntin 1 . *.1‘

Samaritanut , c’est-à-dire Antû 1 *^'^mais iln’en donne guére. C’est ,^jí

homme Monsieur de Górris qui 11grand employ. J’ay remercié ceírt v ^ (sieur de la peine qu’il a prise de ss e ^nir faire cette proposition , & if jsssuis excusé sur ma santé , & sut l cS . $tildes que j’avois à Paris, &pouvois honnêtement quitter-fus on m’a proposé de donner u^íLitaîné, àquoy j’ay répondu qu’il 11 ® >jlpas capable d’un tel employ , # ^ jcfaloit encore qu’il étudiât aupr £ Smoy cinq ou .six ans. J’ay prié ^ L,rteut de faire cette réponse à S >jll’Ambassadeur , & qu’après ce ^ (yétoit besoin, j’irois moy-mëme . di-luer : mais quoique l’on m’ostfe, r'.sray jamais en ce pays-lâ. C’est