Lettres be feu .il salut le saigner de grand tnatu 1 ’,^,sans regret d'avoir donné du viu c astique , car s’il en fut arrivé P lSn’.eussent pas manqué d’entraités : le Roy fut encor saigu e ^autres fois, & puis il salut le r^P 1 ^ce que l’on fit avec deux drachu 1 ,fséné, & de la casse dilayée, & u^f ^de syrop de cichorée, compose df _ |íbarbe, & il se porta mieux enbien que ce n’est pas la peine de ^que le vin émétique a sauvé le ^qu’il en a pris si peu , qu’ilne I e Pjjjfmoins, & même le Roy ne voulutprendre l’autre réméde, qu’il s , e v jjijurassent qu’il n’y avoit poiut j j3 ícémétique, tant il le haïíìoit & ^ $encore. Ce qui a sauvé le R°y ’.ion innocence, son âge fort & rC> -fcóneuf bonnes saignées ,. & l eS P^ ftssdes gens de bien comme nous,tout des Courtisans & Officies s ’ ^tuíTèntété fort affligez de fa u 10 .ticuliérement le CardinalRoy d’unepart, & la Reine u e \> e irvouloient faire chasser Valot,sent fait, mais le Mazarií) l’ a ^ pus
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