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Lettres de feu f j!$leur voyage à Rome en 1652. d" c yn’eurent pas grand contentem ellL ‘ $l’année suivante il vint une Bu" ficondamna les cinq proposuso nS ^5tendues, être de Janfenius, fi ll0 ? e |ld
ceux de deçà nient fortement çp
se puissent trouver dans son M
fut dans ce voyage qu’un CardiU^sleurs amis leur dit qu’un jour I e 1 jiitInnocent X. étant en colèreMoine qui n'avoit pasassez hardu.^.,parlé de sá toute^puissance Pup^dans un Livre qu’ilavoit fait ,^ l£ * ^samment en. Italien ; le m’é‘ 3ììrlí } ficomment ce /Moine- eíl- fi fat fi fiYelèver ma teute-puijfance ,doit savoir- que tous les Moines W. p$<71e font que mes soldats , i2r que ] e f ulS JtJ'prémier Capitaine e>~ General d fijFeu Monsieur Servín Avocatqui mourut dans la grand'd’une apoplexie, eníaisant deSj e£J viltrances au Roy /contre des Edits ss j 5alloit faire vérifier, disoit queso 1 '- cI iten raillant — r ~ r ~- oc et ~ c
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