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Lettres j->e f rlî ^ clí T $ ^ s
Saumaise a dit de nôtre M« n
Gorrîs, dans ses exercitations
BUS : Si in curancits œgris ntíjiï fdet , Vdi miseris. $$
La postérité se passera a ^‘ es ^ u( ;0 1) fînes écrits : aussi n’ay-je pas b c j c ^-tsenvie d’en laisser II u’y 3< l tì frí cifortes de gens qui écrivent,t-i les fous, & je me connois P° vifire ni f un ni l’autre. De P^ lS p ifque nous menons à Paris esttée. L’ exercice de nôtre P r0 ,jj//’nous ôte cette tranquillité >
avoir quand on veut écrire pc>u/
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nité. J’ay toujours dausl'espt 3 <Jísage de l’Histoire du Préside^ p-
T hou, où il est parlé
chelieu appelle Vu/gairemsflt ^ \\$
qui a conté la vie à son petit fils- ^
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fait-on si dans quelque sié c ‘ c .^1#trouveroit pas quelque Tyrast ’ %c \ceroit son foudre sar ma ^chagrin que j’aurois écrit st ue ^ c°f.rite de ses ancêtres. On n'eut p ç t ijpé la tête à Monsieur de Th°'/ r cl^Cardinal de Richelieu n’cnt ç ^
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