498 * Lettres de fe» ^, 1 * 'ìf 3bien sc avoir en quel m il e si 111 slll jrf? ^en quel lieu, car j c croy de,
Lion, pour s’en aller en LorrS-U ^ ^
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quelque par t,qu’il mourut l’anj 5 ? 5 ^c k>I^
toi t ciiLtems de T aga ut, de $},q ^ ^c hMartin Acaxia ÌVrifiot ctolt r0 ( ^enPan 1522.,& Fernel étoít en ^ l fsherbe , aumoins, comme on ^ grédoit-ii dn bois, se préparant p 01 ^ ^ 5 ^
îé premier Médecin de son ,
peut-être le plus grand qui y c o'>si' ^il enfzignoit alors dans no s , ^ q„ vSa Physiologie ne fut imprime ^ ì| jtrois ans après ,,fçavoir saunai jè 5 le$ses Mathématiques l’avoient e , £ st d ePan 1528. N’y a-t-il pas moyen t&i,
re unbeau paralelle entre Fçrn e ’ ^
Cornes Archiairm cL’aujourdui> jjs 1 ji tn’aurez pins gnéres à Lion ? °î l , 1 r sv^ 1 ' Kde FerneI v mettons-y çeux gui °y 3 sí' <0t
vi, sçavoir jbannes Capellanus ’ At de
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André duLaurens , Monsieur boMonsieur Cousinot son g^su ur Scguin , & autres : mais »<£toeJÏ iìíos,* niemenernnt Entropie *7