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iìe r ^ÍR- Guy Patin*. $ayîp r “ u ? ' e second qui est Carolus, luytîîls de le mener à Cormeille & deV Q PP^udre tien des choses dans ceHig £ e : vôtre fils en est ravi, car il ai-î>! a jp a pP re ndre , & il prend grandÇ c p U âans la conversation du mien.^oi, ei ' a P° ur le Carême prochain, autt c ^ ira-t-il âPiques, y voir les ar-v e J íl CUr ' s ’ & comme nous avons fou-• S ^ tcs ca àé > il pourra quel-hoj?- s y Rller pour y être deux ouvelours, mais il n’y fait pas bon de-1 % a ^àt Jean, car c'est alors quey a J peut manger des cerises, dont il|) ( 1 jP' u s de 200. arbres, si bien que de-t 0t , S Ce te >ris jusqu’à la Toussaints il y a*^aT Urs âu fruit : Je voudrois que1 alconet fat en assez bonne santé1 y venir prendre l’air, & y passer
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lïl °js ou ddnx du beau tems d’été ,
^ en est fort belle, l’air fort bon,
L, eau pareillement. Le jeune Mon-_ nY. :_
dr> ^^oulier y apafié quelques jours,d/r 1 }* v ous en parler, il yauroit plaisirj íc . * aire ce voyage en venant de Rouan-l ç P ar eaujuîqu'a Orléans, tandis quéL; 0 '/' boit à Rayonne quérir nôtre
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