; (l Si \ à. Guy Patin. 527ai °H n beaucou P de ceins se passa que^ C '> rne vint plus quérir de là dé-lit Vd J 3 PP r ’ s que Valot y alloit, qui1 lt‘ des poudres, des eaux, &
;I d S’t .^ Lc que pour moy on ne m’a-V^té, qu’à cause que j’ordonnoisy ^'->e p Cl1 de drogives : ( si les maladesjs ^ a y traité pendant trois ans, y,jl S, ril ® 1 ' t s, regardez ce qu’ils eussenty il n’en mourut aucun ) quand
pi %j Q eilc Qntré le père par la ville,il m’a'y., S is :^ dit qu’il m’envoyeroit voir,ì Vu-\ p en a tien fait, aussi j’ensuis de-)e ^v e C a - leur père étoit ua misérableîf C C n 0t ^ Huguenot, qui vint i ParisJ, ion? . r condition L faire fortune s’ilt c di) 0 R lt 5 H Hquay cirez un Secretai-d' ^n a °i' uommé Monsieur Addée, deiit ^ devint commis chez ce mcnnte
e , S re » qui étoit pareillement Huguesjî ^ crrsin cet homme qui n’étoîtS e * ^ toper in hanc urbem pedtbus qui"y ai bis , devint gros partisan,& se
. Ai<j c a dans beaucoup d’affaires, auxy Vj^ux Gabelles, & ailleurs, où il\C 8 a guer ; depuis il changea de
; tdon pour devenir Seçretaire du" ~ ' Conseil,