54 ô Lettres de feu , »,avoit plus que Dieu qui la P llt . er T^ e ucher,bon Dieu que je voudrois ^ ^voir cela, mais je ne sçay quel V ^
elle entend, cari!y en a plusieurs, ^fort divers en ce monde, le C° n«ì’Espagne en est; un, le Pape un au tr ^.Màzarin un autre , & le Roy det; , nôtre très-bon maître ( h° r ^<J.Til foule un peu trop ses sujets) & ^stpremuí es} Deorum eyifmodt insìrffls* ^il n'y a que le Dieu du ciel qu* P^j,faire la paix, & Pempêchcr, c’est ce f flà qui est k grand Dieu, qui laide* aujourdui les Potentats un peUrudement fur leurs sujets, quelque» ^
avec trop de patience pour nôtre p r ^ £
íìt, mais il n’appartient qu’à lu/ ,,gouverner le monde à fa mode,Le c°me il l’entend ,ex se & in se f rttìC> \fctUm habet, nnbif obfeqmigloria relift* ^po ir les petís Dieux de la terre, ^Ji’ont de pouvoir que ce qu’il l cl,f j \$laide, fans quoy á peine pourroye nt 'geler le persil -, & nonobstant totit ^ils ne laislènt pas de faire bien du ^•J’ay icy veu Monsieur de ^°c 0 (tîc fils, qui m’a apporté une lettre