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Lettres de feit
qu’ellcs ne finiront pas íì-tçt, <tzU ^
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diantres affaires á quoi on tu P „point : quelques-uns dise n' q llCque les Espagnols ne veulent 1abandonner le Prince de Cond equ’ils désirent pour luy, bien d eS ^r,rages qu’on ne ltiy veut pas a cC ° r faì'd’autres disent que c’est pour le s * yres d’Angleterre, St mêmes que *5 pd’Angleterre s’est travesti pour fi- - r j;tdre au lieu de l’entreveuë : on ^encor un plus fin,, c’est que leSRois veulent agir , conjuntìú ' v ‘ rl \ c ^contre les Hollandòis, & qu’ils ^reconquérir la Hollande, St êtoUy .liberté de cette République naií' a *| j( cela pourroit biein é'tr.e-: ) d'^,^j>croyent que c’est pour aider auxtiens, contre le grand Turc, P 011 ^ ' \ìquelque mémorable expédition l u u,Jder MéditcTranée, prendre les P a i e :tjelles, & le chaisier de Gonstanti n °P,,;,il n’y a pas d’apparence â ceNous ne sommes pas assez gens o e j^ rpour avoir de si nobles pensées,lissapienìia apudnos non habitat j ^ ^5tres dilent. que c’est pour rU u^i £ "