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remuans. Nous avons ici un 0 e ctjeunes Docteurs nommé»Lienat'd >jjeu plus savant que son père , si^jj <Jijamais été bien sage.. Ce Lienard ^ v .imprimer un. petit livre en ^ r . a °’ all t ^touchant la purgaticm : oà rejet*^ ì<toutes les opinions des Anciens & 4
Modernes, il tâche de nous en p er hder une nouvelle, qu’il tire i ce si** a adit, des sp éculations Physiques de D 5cartes. Je ne sai pas ce que ce J eU - 5 chomme obtiendra par son .livre '•&.,£ ;
je sai qu’il est bien glorieux, &si al j^ jbien plus de vanité qpe de sicnce-■ ,
terre est le téatre des fous, aussi y 1 6 (
que.des sages & de ceux qui le.cro^, jêtre. Nous avons à la Cour deux M ,decins fort superbes. Valòfe est I emier qui fait tout ce qu’il peut p 0 ^attraper de l’argent & se remplumesla grosse somme qu’il a donnée ?° 1 ‘a.être premier Médecin, D autre» c ■Monsieur Seguin près de la Reine si .■crève d’avarice, aussi bien que de ,chesse. II est néanmoins veuf#qu-ùn<fils. Il a attrapé une Abbaie , ,cherchcua .Evêché, Li court après .
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