4^ JL’etts.’es dï teurépondis qu’apparemment ils avoient•des amis, qui connoáíì'ans leur probité»avan oient pour eux la même somme»puis que c’étoit une loy, ou tout a#moins une coutume , qui étoit fondéesor quelque nécessité,comme l’étoit vô-tre affaire de maintenir en plaidant »les droits de la bonne Médecine, con-tre les Chirurgiens & les ApotiquaireS»hominum genm fuperbum, nxofma , mvT<>‘fum , avarum , contentiofum , Utigiofunu >in]tífl.unu fans plusieurs autres mauvai-ses qualités qu’iln’étoit pas besoin dsdésigner: il se mit encore à rire, je cotptinuay aussi de soy dire, qu’il n’y avossà Paris aucune compagnie où celuyq 111étoit rcceu, ne donnât quelque argent»les Maîtres -des Requêtes en prenan £feance donnent 1000. écus, les Conseillers des Enquêtes & des Requêtes don-nent au.ro prœsentarao , 1500. livres, l eîChirurgiens & Apotiquaires en doit'noient, les serruriers , les menuisiers »les chapeliers,les cordonniers & R 5savetiers mettoient dans la boite : qu £fans cet examen rigoureux, Lion si 1 ) 1étoit une bonne & riclie ville, & la p tC '
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