îr Lettres de feu
Voilà trois enfans de Lion,qui viesnent de sortir de céans, sçavoir M el '. sieurs Rousselet, de Silvecane, & SaV 5 'ron;le quatrième n’y étoit point, no fmé Monsieur Cochardct,,.ils m’ont l!l 'cliqué leur demeure, je les y visiterasils m’ont tous trois parlé dé vous,m’ont dit que vous étiez leur Médecifils m’ont dit aussi que Monsieur Gui}"iemin n'en pouvoit plus, & qu’il part 1 'roit bicn-tôt pour Pautre monde , $attendent des nouvelles dumariage,^du,retour du Roy pour y voir son efftrée, mais je pense qu’èiî-attendant ifferont bien de la dépense, & de la tf'bauche ; ils ne voudroient pas s'en paflèr, Dieu est trop bon pour ne pardo^nér pas á des gens si innocens, & mêsl^peu s’en faut qu’il ne leur doive. deste ; cesgens-Ià n’ont jamais tort.
On dit qu’il a passé un .Courierici depuis deux jours, qui fait espérsque la paix s’en va être généraleque celle d’entre nous , TEmpereur > *1e Roy de Suéde s’en .va être faite, q llíles Anglois traitent avec le Roy d’AI 1 'gieterre, pour son retournée divers
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