o - Mn. 6uv Patin. n fj Ire un grand accord ensemble,r ont t( ^ Uc ^ à seront ce qu’ils pour-p en c f°ur nous y faire entrer, aux dé-dtre H S ^tres qui ne voudront point-Il n<!llS am * s ou alliés,ìn C ° Urt icy un libelle de huit pagesP ar lequel ,il est prouvé que le cri-es j la Dame Constantinsagc-femmzj>la d j > ! ils p eil ítccH i* e ’ n ejl qu une fuite detrot ° * r ’ ììe d CS l'éfaites , & aujjtpoitr dé~p4r^^ r ^ es F ) - ames f e lofent abuserre S p Slte errettr ,fous prétexté que ces Be-.ç^ n f e >gnent dans leurs livres.
se>rt g à c i uc se fage-femme se défendc hi r n ’ e ^ e avoue que Mad.de Guer-liiv Clt rnorte cher elle, mais qu’elle nev^ t a , donné aucun breuvage , -qu’ellePit Cîlez,e he fort malade,ou elle mou-jj ar . ei1 criant cruellement, qu'elle a ouïte j5 r d'un certain breuvage que ladi-f a .«ne avoit pris , mais qu’elle neCe seue c’étoit. ni qui l’ï
J ait.
qui I avoit
Monsieur de Maunourri Abbé dei ai! sec, maître des Requêtes ii’est pasj? n marchand de son insulte contremifcur lc Premier Président,les Mai-
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