ai4 Lettres dc feìiles Prêtres qui achetoicnt des bs 1 ^.-ceS,voluerai tn rimn/narios tmieht jj[dotes : ce font sc s propres mots, & ud ce complaignant, Dijpofiu ft%‘ e!>lseuare najum, timeat qui ftrnTn<ij lJ jjqui se sent morveux, se mouche, (l (
galeux, se gratte. Ma harangu e 1 jj28. pages de Latin, il y en a pou 1 ' 1 ,■quarts d’heure, úixi .ad-chpsy^*.^
comme faisoient autrefois les y
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cats, je n’y ay pas oublié le crtmL
Constant ine , qui fut pendue lf & fd’Août passé à la Croix du Tiroir > 1
ay appliqué fort à propos le b c à* 1 P,,»sage de Tertullieiij Homiódiiefi prohibere nastt &c. j’y ay aussdes Médecins dutems passé,de ^*5,
s’étoit servi pour tuer leurs $
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mais je n’ay pris pour exemple. ,
des gens de la vieille histoire, ca r \c
d’aujourdui font trop gens de bi el *,
plus moderne est un .certain
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Médecin , traître , empoifonn^^ î
Portugais, qui fut pendu &
vol-
Londres Tan 1594. pour avoir ^)íempoisonner la Reine Elizabetfo^fpersuasion des Espagnols, nioy ei ^ ;