240 Lettres de feu fit;stamment. Le Colonel Ariíson e p. jautant à son tour. Je suis, &c. 1
ris, le 5. Novembre 1660.
* LETTRE CCXH 1 *
!
eAu mêmes.
JVÍoNSIEUR,
Je vous ai écrit par la voye deíìeur Langlois, vous y trouvère? %i)chapitres de ma Vesperie , dede Noël Falconet ,qui assiste ^
sement à la dissection d’un cosp* cdan^ les marets du Temple, on d 1 ^c’est d’un de ceux qui tuèrent le P^jSChevalier de Maurennes il yans, & qui étoit un des dom^de feu Mr. deXandalé , qui m olirLion. C 0sí
Enfin Monsieur Blondel ^
Doyen, non seulement malg rese s ennemis, mais ses amis auss>f p'avons été assemblés ce matin ,mercié la compagniequ’on luy donnât un
> <* t O* 11 *successeu^^î