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Volume II.
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Lettres de feu

íeiller de la Cour me ramena d aI l s ,carosse, j’entens moy & mon íd s

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lus, pour lequel son Altesse pten ^ |cle a des amitiés surprenantes, ^fait-il bien rire quand il luy P arAntiquités & de ees grands JtSdu tems passé : nous parlons aumodernes, & il en dit de bons 1110Ce matin, le Mazarin a rec £l1 ^tréme-Onction,& de là est toiï 1 ^ 6 ^ ìune grande foiblesse , il a rep r ° j,jeí.Valot, qu’il est cause de sa iri0 ^- nC c< ! 'à deux heures dans le bois de V 1 ^jínés quatre de ses Médecins , '=ptyGuenaut, Valot, Brayer, Lc d eSgérais.alterquoient ensemble, & sl£ .jlí'eordoient pas, de Pespéce de l^\.,e(die, dont le malade mouroit : ^ ' yjídit que la rate est gâtée, Guena 1 ’^que c’est le foye, Valot dit ^ ^ jile poumon, & qu’il y a de Peau u ^poitrine, des Bougerais dit que c c jjíabscès du Mésentère, & qu’il en adu pus qu’il aveu dans les selles, ^ce cas-lâ il aveu ce que pas untres n’a veu ; ne voilà pasgens : ce font ks fourberies