<Jtj a r. &ÍR. Guy pAriyr. fqç'’Oiis ^làr>ra à Dieu, si nous ne l’:v-àz r c>c ft que nous ne le méritonsn^’ï^visavcram filii Adam , & de c U -Içj; ad avaritiamu. Je vous baiseV^ ains ? & fuis de toute mon ame,,te >- &c,De Paris le 15. Mars 1^63*
^ Ê TTR.E CCLXXXVilJ.
Au mwvLj»ONSIEUR,
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let t v ° Us tens 'grâces ds vôtre belletjm é? qui m’a donné beaucoup de ía-d 3ll ìuon. Je fuis bien-aife que le Car-fi fort avancé. Vous m’avezUrieur de me mettre dans vôtre^ mais si l’on se moque de moi«l e disproportion qui se rencontre
lí Messieurs avec moi, qui ne puisbourrai jamais entrer en compa--v 0u$ ^ av ec de si grans Personnages »clf 5 - en ferez caufe.&i je vous en pren-pnjq. a garant : néanmoins quoi qu’il en§ a tio e at 'tiver,comme je vous en ai obli-tcg. vous en remercie de tout mo»£ 4