n , Ma. Guy Patin. 549íty. t 11 dit icy que Mac!, de Turenne estj tIia lade , c’est des FougeraU qui msCe soir , antique jure & avuoreii-*n t ^‘nctptm, Magnaimn & Médico -’ Oj.CC-ia^ôsa
so 0 a Cambre dc justice continue aude Monjieur Fottquet , & desso‘i, f S trésoriers de l’Epargne.. Mon-l( 0 ^.,de Longueville est fore malade àkj.,. -r ua de nos confrères, nommée iì ( v tr ès-sçavant homme y est .allé^ a i sog-nce., la Reine-.Mère a étédit , d'une double tierce , mais on4 ?s '}^elle se porte mieux. Le livre de -tY *S Kr ^°~' :Aïi > de Animant** Sa-cfy CYt P‘itr<z , imprimé en Angleterre^?e \p Cíì c ^ ctK íu , il y en a dé ja quelquesQ^Psoires à Paris entre les mains deU (lt / 3 Uc s ciudcux. Je vous baise très-I sot s e ^ leilt ‘ C! ’ rna:ns > à MacLFalco-L. à Monstcur Spon nôtre bon ami,ì) e *p S de tout mon cœur, Vôtre ècc?ai ds, le 4. May 1 663,
•LETTRE