5§3 Lettres de feu â
je ne vis jamais, je say bien qu ilfort mauvais,que je ne lui voulus ppdonner heure pour une confult atl .avant allégué pour mes raisons jsi 116 ;ne 1e connoiliois point , homo rio ^nullim nominis ,nu\lim àignuatu-Rs^ ^loix de la Faculté me défendoie slt ^consulter avec des Médecins etr A tgérs : fur quoy le bon Seigneur seen colère, & dit que je n’étoisignorant , & que je n'osois p aSd’ Antimoine, Guenaut y fut à rn a P ^ce, quiétoit de tous bons accords, ^qui ne trouvoit rien, ni de trop c . a (ni de trop froid , voire méme qui ?son avarice, de peur de perdre un e ^ sse trouvoit tous les jours aveC f£ >sCharlatans, des Chymistes , & t0l ^isfortes de coureurs; voilà oùj'edavec Monsieur Perrin, fed fi r oe•veatyfive non , valeat ille , & ^ e(tt tflnamrem suarru. . M'
Le Testament du Mazarin est 1IT1 P ^mé en Hollande: le Factum de ( \c
Foucjuei â Paris , & les mémtdfPg^
Monsieur de la Rochefoucattlt a , ^
xelles-, Monfeur Fouquei a préseure^o^