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Volume II.
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6)0 Lettres de feubíe, mais malheur á ceux qui s’y 6enr-Cette mtme maison de S. Clond, t l ulappartenoit à la famille de Gondy, :l P'partient aujourduy à Monsieur le P 1 !*'d’Orléans, Père du Prince de Valo lSqui vient de naître.

il âvoit icy couru une nouvelle t° l1 'chant quelques avantages , que noi‘ savions eu en Hongrie contre les 1 urts,mais il n’y a rien de certain, omna h 0,,l °mendax , le monde ne sauroit z’ernp6"cher de mentir.

La peste continue toujours bi eflfort â Amsterdam , la trêve n’est P 3 ’faite entre les Anglois & les Host^"dois , metmfûYtiier ne tandem magn» nUnegotium , gy- res ma xi mi mementi er» rltfat ìn nervum-j : quoy qu’il arrive > 0croit que les Anglois seront toâjn 1 ^de nôtre côté, Sc que leur Roy estfort bonne intelligence avec le nô^

Nous n’avons rien de nouveaula Chambre de Justice , on parle t0jours de Monsieur Fouquet , mais P ersonne ne fçait quand cela finiradas fine m , magne , laborurru • ^

m’.a dit que l’on avait imprimé