<?74 Lettres de feupuis son dernier mal ) feu Monsieur N 1 "colas Piètre son pèse a été un des pre-miers hommevde son siécle , qui P e 'toit haï que.des Apotiquaires ,pane u familiaribus &■ jeletiií uteb^ 1 ^mtriicamemii : ilhriíîoic le fatras de^Arches j & n’en ordonnoit jamais ,étoit grave, sérieux, sage , bon, ^un autre Socrate il aimoit fort à en 'seigner les jeunes Médecins , q ulmettoient en état d’apprendre, # ‘ e , uinculquoit toujours la probité, l’é f 11 .
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& Tasì duité : il étoit fin & rusé ,fort sage & circonspect ; il avoit
veilleuscment bien étudié,jamaisme n’a sçeu mieux que luy HippoC 1 ’^^Gaiien, Cicéron, Sénéque & F elil ^aussi me les iolioit-ilsouvent, jusqi 1 -^tn’en donner un goût particulierun mot c’étoit un grand perionn^p^qui avoit le ca ur bien placé & fo' 1 - c c 'vé an dessus des embûches de la 01 ^ue, qu’on adore aujourduy comme t _idole, à qui tous les sots se dévouesil haïssoitLimpudence de nôtre& toutes les impostures dont so p s,aujourdui lesméchans&les Char' ar y t