ço Lettres b f. feu .nielle droite , la nuit suivante elle s’ c ’, laejviejtrouvée lï mal, qu’il salut luy donnes* hait cminuit l’bxtréme-Onétion , le lendf ge Uìe :main 3. Aout le bruit courut par Pas )Squ’elle étoit morte, ce qui étoit âez ^Xvez-vous oui parler à Lion d’un viess tr 0 p (Médecin, nommé Monsieur Pavillo 1 ?’qui avoir servi sons Henri 1 V. ? on ^ Q nqu’il étoit de Lion, & qu’il est mort J sì eurParis, je n’ay jamais oui parler de Wj> pj rrri .pourtant on me *prie de m’informer d c L 0l ^jluy , je vous prie de m’en apprend^ f 0rt . (quelque chose. bjq 0
La Reine-Mère sc porte un v
mieux depuis l’ouverture de son i'b" vnaìi^scès , duquel on tire beaucoup 4 e îcçboutWnais c’eft de la mammelle droj'te, & non pas dc la gauche, qui estcerée du Cancer, elle a été soulagéd’un purgatif qu’elle a pris, comme cl} £a toujours beaucoup mangé , je cro J *qu’elle ne manque pas de matière *Médicament purgatif : plût à Dûj 1qu’elle guérislc,&qu’elle fasse diminuéla taille & les impôts avant que d £mourir, que le Cardinal Mazarin nos 5a laissés, je tiendray pour Saint quiess 1 '
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