ÍIO ì \F T T R. E S DE FEU
qu'il a ctc oblige d’aller à Vichi pontMonsieur lc Président Miron, Oncle &la Dame qu’il avoit menée & laissée ^Bourbon ; on luy a dit que Monsicssde Lormc n’étoit pas alors à Lion »aussi n’a-t-il peu y aller, pour y saluâtnos bons amis, comme il cùt fairtrès-volontiers , s’il eut pû prendre 1 eterns.
Vous nf obligerez de dire à Mon-sieur de Lorme, que je le salue de t o utmon coeur, & qu’hier ( ce 28. Septcm-bre ) un brave Gentilhomme , qui pos-te son nom, & beaucoup de Ion esprit»me fit l’honnair de me visiter ave-beaucoup de courtoisie , je rn'en tienstrès-particuliérement obligé à fa bon-té, & quand jepourray, je rn’en aquit-teray.
11 court icy une nouvelle de la mortdu Iloy d’Espagne , si elle est vraye, stlaisse un fils fort jeune, délicat & malsain, après la mort duquel il y aura ap-paremment bien du désordre en Euro-pe , si Dieu n’y met la main, nous ver-rons d'oresnavant ce que fera l’Empe-rcur contre nous ,& ce qu’entrepren-