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% Ws cutrcpuscs de nôtre métrer î
z- dcrtcc y est toujours requise. M
\\i àrmîdu Médecin est un bon t, \ »
savant & compagnon de L *f en • &-
^on ti\s Carolus. 11 aime le bon vi
j ay peur que cela ne l’empêche de vi« lir.
f Hìppocrate de Vanderlindcn n’eíl
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propre à étudier. II cil en deux
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ire S v°' Umcs iuoétavo Sc de petite let-^ e ' Vanderlinden étoit un bon hommetui' r*j C 3 mais qui était féru de 1 a Chy-Pas l ' ' a P^rre Philosophait .N’est-cel la J a .P°nr faire un bon Médecin : auíTipp ®«-il nôtre bonGalien. Illolioite ^PP°crate , Par accise Sc Vanhelmont,, oi f ?y >1 imicoit cet Empereur qui a-Jts ^ U11S ^on cabinet les portraits ded e t l î s ~^ H Rxs T ,de Venus, dePriape &a l , x ,? ra 'bl’étoient- c e pas là dcsTable-d es * Clì alVortis.il voyoit peu de mala-so lt 7 e nc faisoit jamais Saigner, lltai-
tei)^' ,ro se | "l'°n d’un métier qu’il n'en-d'^ guírcs. Enlin il tomba malade^"xion fur le poumon, pour la-^ " ne voulut pas être saigné : mais
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