Band 
Volume III.
Seite
177
JPEG-Download
 

Mu Guv Patin- '77

J V» avoit pril MAà-

% Ws cutrcpuscs de nôtre métrer î

z- dcrtcc y est toujours requise. M

\\i àrmîdu Médecin est un bon t, \ »

savant & compagnon de L *f en • &-

^on ti\s Carolus. 11 aime le bon vi

j ay peur que cela ne l’empêche de vi« lir.

f Hìppocrate de Vanderlindcn n’eíl

§uér cs

propre à étudier. II cil en deux

J

4

e >

F

fi ' 11

é c '

.c

H

ire S v°' Umcs iuoétavo Sc de petite let-^ e ' Vanderlinden étoit un bon hommetui' r*j C 3 mais qui était féru de 1 a Chy-Pas l ' ' a P^rre Philosophait .N’est-cel la J a .P°nr faire un bon Médecin : auíTipp ®«-il nôtre bonGalien. Illolioite ^PP°crate , Par accise Sc Vanhelmont,, oi f ?y >1 imicoit cet Empereur qui a-Jts ^ U11S ^on cabinet les portraits ded e t l î s ~^ H Rxs T ,de Venus, dePriape &a l , x ,? ra 'bl’étoient- c e pas là dcsTable-d es * Clì alVortis.il voyoit peu de mala-so lt 7 e nc faisoit jamais Saigner, lltai-

tei)^' ,ro se | "l'°n d’un métier qu’il n'en-d'^ guírcs. Enlin il tomba malade^"xion fur le poumon, pour la-^ " ne voulut pas être saigné : mais

d 5.

ze