tç 6 Lettres de feu .fy r. diarhodon, aut cle fta-ibw tnalica, rnidu fuerint non recenses , sed ‘ ïn ^antntm farad : je m’en rapporte I) icl1vous. Monsieur le Premier Prcsid 1 - 1 ’m’cuvoya hier inviter á souper a vt .luy : il me dit: qu’il se phignoit de n' 01 ’que je ne l'aîlois point voir aise z P’ 1 }'vent, jc luy répondis quc.cc n'étt'que faute de loisir , nous y rîmes bn í! jik y bûmes du vin blanc de Maçon, ^«toit excellent pour la saison , .
point de nouvelles j hormis qu’ildit en passant, que les Anglois ne v0l! .Joient point de paix avec nous, si n ° 1 ^ne cessions l’cntreprife de nôtre co^merce aux Indes Orientales, je p cl1pourtant qu ils feront bien obligez L /consentir, car ils ne le pourront j a» 1 *empêcher. . /
Nôtre nouvel Ambassadeur de bvde fera son entrée Dimanche procb ;ll jJje fuis invité pour être de fête , # ffestin a»ss. On dit que l’HvêqH eMunster viendra à Paris voir 1c&qu’ib aidera â faire la paix avecAnglois: on dit bien plus,que le ,
Perse veut envoyer â Paris fasilb'ss’ 0 ^