a p Mr. Guy Patin. 2vZtoi s ,rt ‘ ínr âe très-bcaux , dont je fc-j> Cr f P cut - être mieux mon protìt que^étud^' í a ' d’ailleurs iìpende loisirtj ìcnt: ler >quc je m'en console plus aisé-
ìdi 'à M ue Iep ape n’est pas en bonneGuf. CIlce av - cc ìe Roi, que cela estV 0 ;pM Uc nous n’avons pas de Jubiléstienp. Ua S ra nd malheur pour la Chré—^eso' C î P ourt;< ntde pécheurs qui ont^n de rémission-
a v ^ < j Cor d du mariage de l’Empereurl> r j C Osante d‘Espagne est fait. Cettes>à |> Ce ^ c partira bien-tôt pourVienne,,b t , 0nc ^ it: que l’Empercur l’attend avecf, { j, ICoa P ei’impatience. Ou parle aus-<} nt;t . Ul H! r and débat qui est en Espagneq U i e ^om Jean d’Autriche d’une partb\xc\ ' a ^ e * ne de son côté , & leder, . Médina Sidonia de P autre. Ccgn e ilcr . e st un grand Seigneur d’Espa-é tfc M Ul a bon appétit & que l’on ditlUe dcccn dudes ancìens Rois d’Espa-V fut aVau 5 l l ue ^ Maison d’Autrichedj rc entl 'ée Per Lunceam carras, c’est à,Mlin £ ar . a Miances & mariages. Un cer-* °ëtc faisant réflexion sur cette
pensée