2Z8 Lettres de feu Jfprendre, & on vient de m’en cn v ^ )f( rbillot. On ne doute plus icy de . ' Jc»ble incendie de Londres, il y ab lt j C ('Marchands i Paris, qui en ont dÇ s ;! vtres, on dit que c’est une horrih' c ^íl^e : la flotte des Anglois s’est 5 ^^'jers leurs Dunes , & il semble à j 3 .^'tcnancc des deux armées, fl 11 . 6 ' jt ^& les autres n'ont gucrcs envie £ (<batre, peut- être font-ils las dc I 3 5re, qu’ils s’accordent donc. ^
On ne parle icv que de mor tS f j$tes : on a enterre ce matin « llmarchand de la rue S.DenySp 11 ?Bdlavoine, qui étant à deux qti ;cy en fa maison des champs, llC . 1 jt ^quatre heures malade, l’apop^fOprit par un râlement dont il est Re-cette mort est à craindre à un
tien. ' , ?
Plusieurs curieux ont retnarfl 11 jf# 1 1les Rcv. Pérès de la Société npoint comme d’autres, fait des ftgués funèbres à Phonneur dc . s j lkcine-Merc Anne d’Autriche, 131 up)viens d’apprendre ( ce 8. Scpt el ^que Dimanche z. Octobre un dc ^