Lettres de feu
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LETTRE CCCCX
Yl‘
mcmcJ.
ONSIEUR, $
Dieu soit loue que vous é teS J;fmeilleur état, car je viens d’^pfi'que vous avez été bien malais; ^ c i) [nez-vous loisir de guérir parfais j]|ïíavant que vous remettre á <Ji& à endosser le siamois de m» 1 'nôtre profession, qui est capaM e $câbler k s plus robustes,&puis t J l,c %l I*n’étes pas de ce nombre ,peine de vous bien choyer, envant & ménageant prudemment L , tqui vous reste de forces,résistons cn nous défendantquons le Précepte de Virgile. JrDuratc & vofintt rébus fervate fi c , fJ líPeut-être qu’aprés la pluye vi CI1beau-tems , & ceux qui scrqflti^ jjne pourront jouir du béncsi te
paix.
Monsieur
le Lieutenant
Cri ' 11
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