248 Lettres de feu ^sont gueux, & qui n’ont que bo slrit : qui ctvimti nostrorum fériés j/fiait, & expérimenta qmtidte P er á - ( f ftes agunt ,fraudibus, mpojhirih t °* 1> ^ .
te , mulûplïcìtate tir novitate reìllí ^ [1
rum : jiibio, elaterio, pnlVcre P írl< <vo,fcan,mor,io, ricino Indico, & c ‘ |îEnfin je viens d’apprendre '(st ,vôtre du n. Octobre que vous ctC m "meilleur état, Dieu soit loue & jj, „( ^ (
purge z-rous bien , mangez peu ’ % c u £vous remettez pas íì tôt âtra'^ 1aurum dam quœrimus, avum f cr ^^ ^
je fuis ravi du contentement q llC * ,
donne Monsieur votre fils aine, ^5île doute pas que cela n’aille toU) j ttíti continuant & en augmentaient t :Vous baise les mains, & fuis q e 1mon cœur Vôtre &c. De Pa l ^ sOctobre 1666.
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