350 Lettres de feií ^On parle ici d’un Livre quimera bien-tôt, touchant les dtp 1 $la Reine fur le Brabant : cela a ct -|rC>par Lavis des meilleurs Jurifc 0 ' 1 fi& Avocats qui soient ici : mais
sons seront bien trouvées m c)
pour empêcher le secours que p
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envoyer contre nous l’Emperc" 1 dL autre beau-frère. [k -
J’apris hier par la vôtre laMonsieur Ravaud. Dieu veuiU cson ame, s’il en avoir une : Er#í>/ioj>ola, 6 các ces gcns-là tout estdre. Je me réjouis, de L avance'* 1
.— ... £l- TL A - -- - ..ilief # v.
Monsieur vôtre fils á Montpellier!
lui faste ia grâce de bien coU* 11 ^' 1tant pour son profit, que p 0111 "^^"-’contentement. 11 ne íauroit
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de bien faire, tandis qu'il voU! ’ [1 ie |1 '
Ha ! qu’heureux font lés enfons 'l' 1
de tels pères que vous. J'eip^^ppostérité ne nous accusera 111l’autre de Charlatanerie. r
quand on les publiera en s' antcoups de Canon & avec une -"^,, jr ft30.011 4o.mille hommes du côte <]i
ça Senne autre du côté de LAlst'"^*
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