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tefJL Cn Angleterre, mais j’en dou-ti- nc ’ & rçêmc il n’y agueres d’appa-j l 0ui - que si cela étoitcnctaCfi Jj a ^ vcr lïien-tòt ,■ on ne lediroit pas*
fc s 11 d'un impôt fur lés carrof-C1 * empêcher le trop grand-éip u c .\^ qu'6té ceux qui en aurontnií s ^ Ullsl ì° n expresse, il ne fera per-Uc llt P er lonne d'en avoir,s’ils. ne don--les ,° 0o> écus d’abord, ik ìoo.par an»-do^glois. nous menacent, mais ils"*tâ ch ut plutôt avoir grand peur ,- ils-niaj^ïj 1 f c regagner les Hollandois».dét^ 1 . n> y a pas d’-apparence qssils .sek* s in lcilt de la i tance , non plus -que;t>ì L . u , íì le Roy d'Espagne avoiedç, !lu 0 \’ a Vgent, je pense qssil leur civ-a 0Us CrOlt hien- volontiers , ou poncetïiai aniL ^ cr >-’°u pour nous faire dut
^Uy 011 m ’ a au }0'-\rduy apport é un livra-c* cau imprimé à Bordeaux , ioh ~-C Utie f & fOrviet.m l*, il est:
iisjf, U - X > niais je ne fçay s’il eít fort.:ÔQâ 0n autheur est Thomas Riolet ,,Cur cn Médecine à Saintes. I>ans*m 5 <|uel r