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avec luy , le fils de Monsieuren est un. Je vous baise très-h ll ^ (1 jment les mains, & fuis dc tout^ |Vame Vôtre & c. De Paris, le 7- ^bte 1666..
* lettre ccccx^
t^yíu mcmç_s.
JVXON SIEUR,,
II ne m’ennuye pas dc vou-s-emais je fuis. fâché que je n’avbonne nouvelle à vous.mandât,que feroit la paix générale ell . r $TEurope , le rabais de la taill eautres impôts cn.Erancc, la con ! < vjei 1 'du T ure, la conquête des Indes ^ c {\taies &c. il est vray que tout cC ‘ L i(ibien plus àfouhaitter qu’à efpé re '^ydit que la paix est faite entre lf^ | s 5glois, les Danois, les Hollandt> lS ^ pf rançois, je pense bien que celara à la fin, mais il fout attendreteux, 5 c fi les Anglois n’y penses . ìácbon,il fondra qu’ils fe refob